samedi 28 février 2015

Duanda à l'Instant Ciné


Un duo sincère, qui autour d’un amour pour la musique espagnole, nous transporte là où la magie de l’Orient croise celle de l’Occident.


L’ensemble Duanda est né fin 2009 de la rencontre de deux musiciens ; leurs destins se sont croisés autour de passions, de valeurs et d’un répertoire commun...

  
Un duo à découvrir ici :
http://duandagroupe.wix.com

Alexandre Luquet à la guitare et Benoît Lecomte aux percussions.



L'Instant Ciné
3 rue Bernard Palissy
- Tours, 28 février 2015 -

dimanche 22 février 2015

Château de Chaumont-sur-Loire


Retour de la 

« TENTURE DES PLANETES ET DES JOURS »

 

 


"Le Prince et la Princesse de Broglie acquièrent en 1889 
la « Tenture des Planètes et des Jours », chef d’œuvre d’une valeur inestimable - dont seulement deux exemplaires existent au monde - destinée à être exposée dans la « Salle du conseil », grande salle d’apparat du château.


 Constituée de huit tapisseries, la « Tenture des Planètes et des jours » a été tissée par le maître lissier Martin Reymbouts à Bruxelles à la fin du XVIème siècle. 

 
Elle a pour thème principal l’astrologie. Correspondant à un jour de la semaine et à une planète, chacune des huit tapisseries représente une divinité de l’antiquité romaine (Diane, Saturne, Apollon, Vénus, Mars, Mercure, Jupiter), assise dans un char tiré par un animal fantastique ou réel qui symbolise le déplacement des astres.
  

Classé au titre des « Monuments Historiques », en 1938, lors du premier inventaire du château, cet ensemble unique, déposé depuis 2006, vient de connaître une restauration complète réalisée par la manufacture royale de Wit en Belgique.
 
  
Cette restauration a été financée conjointement par l’Etat et la Région Centre-Val de Loire.
 

En 2015, après une dizaine d’années d’absence, ces tapisseries ornant tous les murs de la Salle du conseil, sont à nouveau offertes aux regards des visiteurs du Château de Chaumont-sur-Loire."

 
Source : 

Château de Chaumont-sur-Loire
- 20 février 2015 -

vendredi 13 février 2015

lundi 9 février 2015

KOMMANDOH CHAMANIK



Arcades Hivernales #5 - Groove magic party
proposé par Arcades Institute


  
"La rencontre entre musique électro, rock et esprit et chants des indiens d'Amérique du nord."


  "Un voyage progressif entre l'esprit tribal de l'électro et du rock, les chants indiens, les tambours et didgeridoos avec un renfort de rifs de guitares efficaces et percutants" 

    
Source :  kommandohchamanik

 Arcades Institute
- Tours, 8 février 2015 -

samedi 7 février 2015

Chronique de Grégoire de Tours


Un nouvel ouvrage vient compléter ma collection sur l'histoire de la ville de Tours. 
(Merci beaucoup Julien !)

La chronique de Grégoire de Tours 
comprenant l'histoire des Rois Francs.
Chez Mame et Cie, imprimeurs-libraires à Tours - 1838

 
Notice sur Grégoire de Tours 
(extrait)

"Saint Grégoire, évêque de Tours, naquit en Auvergne, en l'an 539. Sa famille était illustre et puissante ; ses aïeux, depuis plusieurs générations, figuraient parmi ces sénateurs qui, sous la domination romaine, exerçaient dans les Gaules l'autorité de gouverneurs de provinces, de juges, de magistrats suprêmes. A cette illustration était venu se joindre un autre genre de gloire. Cette famille était une des premières qui eût embrassé la foi chrétienne ; et elle comptait des martyrs et des évêques. 

Grégoire était le dernier fils du sénateur Florentius ; il avait reçu en naissant le nom de Florentius, son père, et de Georges son grand-père ; ce fut depuis, lorsqu'il fut sacré évêque, qu'il choisit le nom de Grégoire, en mémoire de saint Grégoire, évêque de Langres, qui était son bisaïeul du côté paternel et du côté materner à la fois. 
Au moment de la naissance de Grégoire, l'Auvergne, qui, depuis trente ans avait été enlevée aux Visigoths par Clovis, faisait partie du royaume de Metz, où régnait Théodebert, petit-fils de Clovis. Grégoire perdit son père, étant fort jeune encore, et fut élevé auprès de saint Gal, évêque de Clermont. 
Son éducation fut plus soignée qu'elle ne l'était communément dans ces temps de barbarie, où l'on ne trouvait quelques vestiges des lettres qu'auprès des évêques, et parmi les ecclésiastiques encore bien peu nombreux à cette époque.
 
A trente-quatre ans, Grégoire, qui était déjà devenu célèbre dans les Gaules par sa piété et sa sagesse, fut élu évêque de Tours, sous l'autorité de Sigebert, roi d'Austrasie.
Sa vie offre le plus bel effet et le plus grand exemple de cette influence sainte et salutaire, exercée par les évêques au milieu d'un temps de barbarie, où il n'y aurait pas un seul élément d'ordre, de police et d'administration sans l'épiscopat, temps qu'il faut soigneusement distinguer du régime féodal, non encore établi, et dont on entrevoyait à peine les premiers rudiments. Grégoire mourut en 593, le 17 novembre, à l'âge de cinquante-quatre ans. L'Église révère l'évêque de Tours parmi les saints ; les lettres le comptent parmi nos historiens les plus capitaux.  


 Sans Grégoire de Tous nous n'aurions aucune connaissance des premiers siècles de notre histoire. Grâce à ses écrits, il n'est point de peuple qui ait notions plus détaillées et plus certaines de son origine. Son Histoire des Francs (Historia Francorum), divisée en dix-livres, comprend un intervalle de cent soixante-quatorze ans, depuis l'époque de l'établissement des Francs dans les Gaules. C'est un vrai phénomène que de trouver, à la naissance d'une nation, un historien véridique, impartial, beaucoup plus éclairé qu'on l'est communément à cette époque. Grégoire de Tours est un guide sûr dans la connaissance de l'état des peuples et de l'Église de France, jusqu'au temps où il vivait."

Grégoire de Tours
Éditions Mame et Cie
- Tours, 1838 -

mercredi 4 février 2015

Tours, 22 décembre 1938


"Du 17 au 27 décembre 1938, une intense vague de froid accompagnée d'abondantes chutes de neige se produit sur tout le pays - du 21 au 24 décembre, les températures sont extrêmement basses - dans l'après-midi du 21 décembre, la température ne dépasse pas -12° à Beauvais et Lille, et -11° à Tours, Orléans et Paris - il s'agit des températures maximales les plus basses jamais enregistrées dans ces régions - dans la matinée du 22 décembre, on relève par ailleurs -25° à Lyon - le lendemain, il fait -23° à Strasbourg."
(Texte : source et autorisation http://www.meteo-paris.com - Guillaume Séchet)



Pont Wilson
- Tours, 22 décembre 1938 -